Jeudi 12 novembre 2009

 


Entretien Marie Ndiaye


C'est un autre Mitterrand qui en 1982 a décidé d'abolir la censure. Si l'on m'avait dit il y a dix ans des polémiques secoueraient la France parce qu'un député exigerait un droit de réserve d'un romancier, je ne l'aurais pas cru. Puisqu'on a fait un bouclier fiscal pour éviter la fuite des capitaux, pourrait-on inventer un bouclier contre la connerie pour éviter que les artistes et les chercheurs ne quittent notre pays ? L'identité française est sans doute mieux défendue par Marie NDiaye, qui vit à Berlin parce qu'elle trouve notre climat lourd, que par tel ou tel Mulliez réfugié en Belgique pour ne pas payer les impôts qu'il devrait en France. Non ? On pourrait exiler les députés pour cause de propos anti-démocratiques : ne sont-ils pas une honte pour NOTRE identité française ? Alors même si vous n'êtes pas fans de Goncourt sur le principe, cette polémique est une raison d'acheter le livre de Marie NDiaye. L'autre raison étant que son Goncourt ne lui enlève pas son talent d'auteur ni son charme entier et sincère.

Le ministre de la CultureFrédéric Mitterrand a estimé que la polémique entre Marie NDiaye, Prix Goncourt 2009, et le député UMP
Eric Raoult, était "anecdotique" et "ridicule", dans un entretien à paraître dans Libération vendredi.

"En tant que ministre de la Culture, je ne veux pas entrer dans cette petite polémique que j'estime anecdotique et, pour tout dire, ridicule", a déclaré M.
Mitterrand, estimant que l'un et l'autre avaient le droit de s'exprimer comme ils le souhaitaient.

"Je ne vois pas ce qui depuis le mois d'août a changé pour que je veuille revenir sur ces propos. Je persiste et signe", a déclaré sur France
Inter la romancière, Prix Goncourt 2009 pour "Trois femmes puissantes".

Dans un entretien publié cet été par le magazine Les Inrockuptibles, elle avait notamment qualifié de "monstrueuse" la France de Nicolas Sarkozy : "Je trouve détestable cette atmosphère de flicage, de vulgarité... Besson, Hortefeux, tous ces gens-là, je les trouve monstrueux", déclarait-elle.

Avant même le début de la polémique, Marie NDiaye avait toutefois accordé un entretien lundi à Europe 1 dans lequel elle estimait ses propos "très excessifs".

Jeudi, Eric Raoult a lui même nuancé son propos en suggérant à Marie NDiaye non plus de respecter un "devoir de réserve", mais un "principe de modération".

L'élu de Seine-Saint-Denis avait interpellé mardi le ministre de la Culture sur les propos, selon lui "insultants", de la romancière, soulevant un tollé dans les milieux littéraires.

Pressés à la fois par Marie NDiaye et Eric Raoult de réagir, Frédéric Mitterrand a finalement estimé que l'un et l'autre avaient le droit de dire ce qu'ils pensent. "Je n'ai pas à arbitrer entre une personne privée qui dit ce qu'elle veut dire et un parlementaire qui dit ce qu'il a sur le coeur (...) Ca me regarde en tant que citoyen, ça ne me concerne pas en tant que ministre", a-t-il déclaré.
"Après l'intervention du ministre, Marie NDiaye estime la polémique close", indiquait-on jeudi chez son éditeur, Gallimard.

L'affaire a continué en revanche d'agiter les milieux politiques.

Martine Aubry, Première secrétaire du Parti socialiste, a condamné la "volonté de censurer la parole libre d'une écrivaine" et a demandé à Eric Raoult de "présenter ses excuses" à Marie NDiaye. Et Ségolène Royal (PS) a estimé que "dans une démocratie il doit être possible de critiquer le pouvoir en place".

Le porte-parole du PS Benoît Hamon a affirmé jeudi qu'il attendait une "parole plus forte" de Frédéric Mitterrand dans la polémique suscitée par le député UMP Eric Raoult sur Marie NDiaye, prix Goncourt 2009.

"Le devoir d'un écrivain, c'est de s'exprimer en toute liberté. Ce n'est pas un devoir de réserve, c'est un devoir de liberté", a réagi M. Bayrou. "Mais je dis qu'un responsable politique UMP qui veut faire taire un intellectuel, c'est ne rien comprendre à ce qu'est la démocratie de l'esprit dans un pays", a ajouté leader centriste.

Le PCF a demandé pour sa part au ministre de la Culture de condamner les propos du député UMP et dénoncé un gouvernement qui "cherche maintenant à museler les artistes et à censurer leur liberté d'expression". Et l'eurodéputé Europe Ecologie, Daniel Cohn-Bendit, a fustigé "la République des fayots", estimant qu'"il ne doit y avoir aucun devoir de réserve pour un intellectuel, comme pour toute autre personne".

A l'UMP, le porte-parole adjoint, Dominique Paillé, s'est déclaré opposé à la "censure", tout en appelant Marie NDiaye à "la mesure" : "Je rappelle à Mme NDiaye que tout ce qui est excessif est insignifiant. Et ce qu'elle a écrit ne correspond pas à la France de Nicolas Sarkozy. C'est à cent lieues de la réalité", a-t-il ajouté, estimant que l'écrivain avait "entamé sa propre crédibilité".

"Si Marie NDiaye doit demander au ministre de la Culture ce qu'elle peut dire sans manquer de respect à Nicolas Sarkozy, quelle sera la prochaine provocation destinée à réveiller le ralliement de l'extrême droite à la majorité présidentielle", s'est enfin interrogée la Ligue des Droits de l'Homme.

Par christian soleil - Publié dans : ETUDES ET ARTICLES
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Dimanche 8 novembre 2009



Amanda Lear vient de publier une autobiographie : Je ne suis pas du tout celle que vous croyez chez Place des éditeurs, collection Hors Collection. Attention, ceci n'est pas une banale biographie. Dans cet auto-portrait drôle et acerbe, tout en coups de coeur et coups de griffe, découvrez l'envers du décor de la vie de star, et les multiples facettes d'une femme hors norme qui déteste les formules toutes faites et les considérations misérabilistes de ses contemporains. Vous croyez la connaître, mais elle n'a pas fini de vous surprendre!

" Je suis blonde. Mais contrairement aux blondes, réputées connes, je suis une nana insolente, provocante, dérangeante. Je n'ai pas la langue dans ma poche, j'ai le sens de la repartie et mon franc-parler. Je balance, je rue dans les brancards! Je suis aussi une femme glamour, muse des uns, égérie des autres, des rock stars et d'un peintre génial. Et puis la rigolote des Grosses Têtes, de Bouvard, et du théâtre de boulevard. La mangeuse d'hommes, la croqueuse de petits jeunes, celle qu'on mitraille dans les soirées. La reine du disco pour les ados et les bobos. La championne de l'Audimat pour les amateurs de shows télévisés. Je suis encore perverse, dominatrice, dure en affaires. (...)

Confidences, soit, mais pas comme à confesse. Je vous dirai qui j'aime et qui je hais, qui m'a forgée, blessée, transportée, inspirée. Vous n'aurez que mes humeurs, parfois massacrantes, ma liberté de penser, mon franc-parler, quelques moments de solitude à peindre, le rappel des rencontres prodigieuses avec des êtres qui ont bouleversé ma vie. Antimémoires (non que je me prenne pour Malraux!) plutôt que récit de ma trajectoire, ces pages n'ont pas d'autre ambition que de vous divertir. Pour le reste, vous me learez entre les lignes. "

Somme toute, Amanda Lear ne nous avait pas habitués à tant de sincérité, de simplicité, voire de franchise parfois. On y apprend surtout que celle que l'on prétend ici et là, la descendante on ne peut plus directe de Péki d'Oslo, brûle d'un amour fou pour les oliviers. Une femme prête à dépenser des milliers d'euros pour planter dans son jardin un olivier datant de l'époque romaine ne peut pas être aussi légère qu'elle le prétend...

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Mercredi 4 novembre 2009



Géant de la pensée française, connu dans le monde entier comme un maître de l'anthropologie moderne, l'académicien français allait avoir 101 ans.

Il avait reçu l'an dernier une pluie d'hommages à l'occasion de son centième anniversaire. Dans la nuit de samedi à dimanche, l'ethnologue français Claude Levi-Strauss est mort, ont confirmé conjointement l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) ainsi que son éditeur, Plon. Ses obsèques ont déjà eu lieu en Côte d'Or, à Lignerolles, a indiqué Philippe Descola, professeur au Collège de France, qui lui a succédé à la tête du laboratoire d'anthropologie. «Il y a deux ans, il s'était cassé le col du fémur, il était depuis très fatigué, il est mort de grand âge», a-t-il ajouté.


Philosophe de formation, ce pionnier du structuralisme qui arpentait le monde pour en étudier les mythes, ce précurseur dans le domaine de l'écologie qui écrivait admirablement, a oeuvré à la réhabilitation de la pensée primitive, avec parfois le regard d'un moraliste. «A cheval entre philosophie et science […], son oeuvre est indissociable d'une réflexion sur notre société et son fonctionnement. Il a une approche écologique du monde et des individus, avant la lettre», selon un de ses biographes, Denis Bertholet.

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Lundi 2 novembre 2009







En cette période de débat obligatoire sur l'identité nationale, sans doute est-il utile de faire ses propositions pour développer pour la France quelques symboles rafraîchissants. Certes, la France est en guerre en Afghanistan, mais la seule Marseillaise, pour puissante qu'elle fut, ne peut suffire à traduire le sentiment d'appartenance que partagent peut-être les Français et à plus forte raison ceux qui veulent le devenir.

L'économiste Maynard Keynes considère que l'art est, comme forme de réalisation humaine, supérieur à la science, qui est elle-même supérieure aux activités économiques. Mais il estime aussi que le fossé entre les modes d'appréhension du monde par l'art et par la science n'est pas aussi profond qu'on ne le croit. Le scientifique, comme l'artiste, doit transmettre son message d'une manière qui réponde à des critères esthétiques, pour convaincre.

Ainsi, pour compléter l'appareil de symboles d' lidentité française, on pourrait proposer quelques-uns des artistes qui marquèrent notre culture. Nous n'en citerons que quelques-uns, au hasard, dans le désordre et sans hiérarchie, qui ont vécu et créé sur notre territoire et qui ont indubitablement influencé leur génération et les générations à venir dans leur domaine : Léonard de Vinci, Pablo Picasso, Igor Stravinski, Heinrich Mann, Klaus Mann, Thomas Mann, Aldous Huxley, Hector Bianciotti, Isabelle Adjani, Elvire Popescu, Melina Mercouri, Willy Ronis, Henri Troyat, Ming Pei, Jane Birkin, Carla Bruni... Nous vous laissons le soin de compléter une liste infinie et inégale.

L'identité nationale, comme le dit si simplement Luc Ferry, c'est le fait de recevoir une carte d'identité française. Débat impossible en Angleterre, d'ailleurs, dont les citoyens refusent toujours le principe même d'une carte d'identité. Contrôles inimaginables. L'identité nous échappe dès qu'on veut la saisir. Elle se compose des échanges, des apports extérieures, elle est changeante, muable, dynamique. La France, une idée passée qui compose nos racines inextricables, déjà empreintes d'un sentiment européen pour lequel des hommes se battent depuis des décennies. A l'heure où l'Europe émerge péniblement de terre, où les replis identitaires fruits d'une mondialisation forcenée se font jour selon la "prédiction" de François Mitterrand à Colorado Springs en 1995, on se prend à rêver d'une identité élargie, conquérante et généreuse, métissée, comme l'utopie d'Alexandre qui fonda une première Europe ouverte et prospère, une Europe aux limites sans cesse repoussées. C'est dans la fusion de l'héritage grec et de la culture bouddhique que naquit l'art métis du Gandhara, un moment d'espoir de l'humanité, rapidement dévasté par la mort du guerrier philosophe.

Pas étonnant que la France se cherche une identité, elle qui, dans les replis montagneux de l'Afghanistan, ne tente pas de reproduire le partage des cultures du monde mais se bat pour une cause qui lui échappe.

C.S.

Par christian soleil - Publié dans : ETUDES ET ARTICLES
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Dimanche 1 novembre 2009



Jacques Chessex est tombé, victime d’un malaise cardiaque, lors d’une conférence sur l’adaptation théâtrale de son roman La confession du pasteur Burg à Yverdon-les-Bains (VD). «La conférence avait lieu à la Bibliothèque municipale en fin d’après-midi. Au moment des questions, un spectateur a interpellé Jacques Chessex sur sa position face à l’affaire Polanski, raconte un témoin. Soudain, l’écrivain s’est effondré.» Les secouristes, arrivés rapidement sur les lieux, ont tenté de le ranimer, sans succès. L’écrivain n’a pas survécu à son malaise cardiaque. 


Un grand de la littérature


Son décès marque la disparition d’un grand de la littérature romande. L’œuvre de Chessex est incontestablement, avec celles d’Alice Rivaz, de Maurice Chappaz ou de Georges Haldas, l’une des plus marquantes de la littérature romande et francophone du XXe siècle. Or, ce qui saisit chez cet écrivain possédé par le démon de la littérature est sa capacité de rebondir, de se rafraîchir et d’entretenir un véritable jaillissement créateur continu.


L’homme lui-même avait quelque chose de la légende vivante. La querelle, l’invective dans les cafés et les journaux, voire la bagarre à poings nus n’auront point trouvé de représentant plus acharné. Il y avait du forcené en Jacques Chessex, pour le pire autant que pour le meilleur. Rien de ce qui est écrit ne lui était étranger, pourrait-on dire de cet écrivain flaubertien par sa passion obsessionnelle, quasiment religieuse. Chessex était écrivain sans discontinuer et depuis toujours à ce qu’il semble, à l’imitation d’un père fou de mots avant lui (Pierre Chessex était historien, rappelons-le, spécialiste des étymologies), toute sa vie sera mise en mots et sa carrière d’homme de lettres fit l’objet d’une stratégie tissée de plans et de calculs, de flatteries et de rejets, d’avancées sensationnelles (le premier Goncourt romand, en 1973) et de faux pas signalant la passion désordonnée d’un grand inquiet peu porté, au demeurant, à s’attarder dans les mondanités.


Jacques Chessex s’est portraituré maintes fois en renard, et c’est en effet la figure de bestiaire qui lui convient le mieux, rapportant tout au butin de son œuvre Celle-ci n’a rien pour autant de statique ni de prévisible: elle impressionne au contraire par son évolution constante et son enrichissement, sa graduelle accession à une liberté d’écriture aux merveilleuses échappées.


Marqué par le suicide de son père


L’œuvre de Jacques Chessex (né en 1934) tire l’essentiel de sa dramaturgie et de sa thématique d’un scénario existentiel marqué par le suicide du père, évoqué et réinterprété à d’innombrables reprises. Cette œuvre procède à la fois d’un noyau poétique donné et d’un geste artisanal hors du commun, d’un élan obscur et d’un travail concerté sans relâche.


Dès la parution du premier de ses recueils, l’année de ses vingt ans, et avec les trois autres volumes qui ont suivi rapidement, le jeune poète se montre à la fois personnel, déterminé et bien conseillé, visant aussitôt la double reconnaissance romande et parisienne.


L’affirmation de l’écrivain


Après quatre premiers recueils de poèmes qui s’inscrivent sans heurts sur la toile de fond de la poésie romande, l’écrivain va s’affirmer plus nettement dans les récits de La tête ouverte, publié chez Gallimard en 1962, et surtout avec L a confession du pasteur Burg, paraissant en 1967 chez Christian Bourgois et qui amorce la série des variations romanesques sur quelques thèmes obsessionnels, à commencer par celui de l’opposition de l’homme de désir et des lois morales ou sociales. De facture plutôt classique, La confession du pasteur Burg, que l’auteur appelle encore récit, représente bel et bien le premier avatar d’un ensemble romanesque à la fois divers et très caractéristique en cela qu’il «tourne» essentiellement et presque exclusivement autour d’un protagoniste masculin constituant la projection plus ou moins directe de l’auteur. La cristallisation sera la plus dense dans Jonas, grand livre de l’expérience alcoolique, mais le romancier saura rebondir parfois à l’écart de l’autofiction, comme Le rêve de Voltaire l’illustre de la manière la plus heureuse. Ce qui nous paraît en revanche limité, chez le Chessex romancier, tient au développement des personnages et surtout des figures féminines, qui relèvent plus du type que de la personne intéressante en tant que telle.


L’ogre, consacré par le Prix Goncourt en 1973, ne fait pas exception.


Une suite de batailles


A l’évidence, et de son propre aveu d’ailleurs, Jacques Chessex a conçu son œuvre comme une suite de batailles, et le lui reprocher serait vain, même s’il est légitime de préférer tel aspect de son œuvre à tel autre. A cet égard, ses «romans Grasset» participât d’un certain réalisme français, issu de Flaubert et de Maupassant, ont sans doute compté pour l’essentiel dans la reconnaissance de Jacques Chessex par la France. Cela étant, son œuvre est à prendre dans son ensemble multiforme.


Jacques Chessex n’a cessé, de fait, de creuser plusieurs sillons, en alternance ou simultanément: la poésie, rassemblée chez Bernard Campiche en 1999; le roman ou les nouvelles comptent parmi les plus belles pages de l’auteur; les proses, autobiographiques le plus souvent, mais tissées de digressions et portraits constituant un autre aspect du grand art de Chessex; enfin de nombreux essais. Les saintes écritures consacrées aux auteurs romands et nettement plus datées, entre autres écrits sur des peintres et autres lieux. Plus récemment, les ouvrages plébiscités par le grand public.

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Mardi 27 octobre 2009


Book Smart | Gore Vidal, Pillar of Style

Vidal cover
The Gore Vidal Papers / By permission of the Houghton Library, Harvard University A new “visual memoir” of Gore Vidal’s photographs.



The infamously persnickety Gore Vidal would most probably balk at being designated an icon of style. However, his new book “Gore Vidal : Snapshots in History's Glare" (Abrams, $40), being touted as a “visual memoir,” serves as a fresh reminder of the esteemed place that he holds not only in literature, film and politics but also in the style world.



Gore Vidal
The Gore Vidal Papers / By permission of the Houghton Library, Harvard UniversityThis photo of Vidal was taken in Guatemala in 1947.


From his youthful days in Rock Creek Park in Washington, D.C., to his homes in upstate New York, the Italian countryside and the Hollywood Hills, he has documented his life with unintentionally stylish shots of himself; his late companion, Howard Auster; and their many famous friends and visitors. There’s Tennessee Williams in Key West; Andy Warhol in Italy; John F. Kennedy on the road during Vidal’s 1960 Congressional run ; and lifelong friends Joanne Woodward and Paul Newman. The photos are intimate and poignant rather than the Facebook-friendly paparazzi-style snaps prevalent among the “who’s who” of today. Forgive my nostalgia, but this is definitely a rich trip down memory lane.

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Mardi 27 octobre 2009


The latest interview of Gore Vidal, who "likes" Obama but finds him "too bright for Americans".

Well, you can't say that of any President in any country, can you ?
Par christian soleil - Publié dans : ETUDES ET ARTICLES
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Dimanche 25 octobre 2009


Christian Soleil dans Gordon Square, sous les fenêtres de Duncan Grant et Maynard Keynes. (photo W. Barry)

CEHES CONSULTANTS

Octobre 2009

 

Christian Soleil au salon du livre de Lyon

 

 



Christian Soleil, auteur cavaillonnais, sera présent les 7 et 8 novembre prochains au salon du livre de Lyon, place Bellecour, sous chapiteau. Une occasion pour lui de rencontrer ses lecteurs et de présenter et dédicacer les derniers ouvrages qu’il vient de publier au cours de l’année 2009 chez différents éditeurs parisiens.

Christian Soleil publie dans les prochaines semaines deux ouvrages attendus : Une auréole d’acier bleuté, un livre sur le patrimoine stéphanois à travers lequel il donne à comprendre les principales phases de l’histoire de la ville, et Blue Windy Terrace, l’ombre de Michael Jackson, un roman inspiré par sa rencontre avec le « King of Pop » dans les années 1990.

Par christian soleil - Publié dans : OUVRAGES PUBLIES DE C.SOLEIL
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Dimanche 25 octobre 2009


L'hiver arrive, le froid, la neige, Noël, beurk... Envie d'été, de soleil, d'air vif sur le visage... Hop là ! Embarquez-vous pour un tour de Cavaillon... en scooter, s'il vous plaît !
Par christian soleil - Publié dans : ETUDES ET ARTICLES
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Mercredi 21 octobre 2009


La Gréco a raison de limiter ses play-backs... franchement désastreux. La sincérité de la scène lui va bien mieux, et c'est tout à son honneur. La voici dénonçant avec humour le "storytelling" amoureux : ces fictions qu'on se raconte pour s'aider à vivre, à souffrir, à aimer, à sentir, à respirer, à oublier l'issue forcément fatale. Comme disait l'autre : Rien ne dure, tout s'efface, et c'est tant mieux.

C.S.
Par christian soleil - Publié dans : ETUDES ET ARTICLES
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